Tout commence dans la glande lacrymale, située en haut, sur le côté de l’orbite, qui sécrète la partie aqueuse des larmes. Celles-ci sont étalées à la surface de l’œil à chaque clignement, garantissant une hydratation homogène et une protection contre les agressions extérieures. Ce premier temps du circuit lacrymal est indispensable au confort visuel.
Une fois leur rôle accompli, les larmes sont dirigées vers les points lacrymaux, deux petits orifices placés sur le bord interne des paupières. Elles poursuivent leur chemin dans les canalicules, puis dans un canal de jonction qui les achemine vers le sac lacrymal. Ce réservoir situé à la racine du nez est relié au canal naso-lacrymal, qui permet aux larmes de s’évacuer naturellement dans les fosses nasales. Pour éviter toute remontée des sécrétions, la valve de Hasner ferme le système à son extrémité.
Les échanges avec les internautes
Nathalie
Publié le 30 avril 2026
Depuis quelques mois, j’ai une sensation constante de sable dans les yeux, avec des irritations assez gênantes et des inflammations qui reviennent par cycles. La sécheresse oculaire me fatigue au quotidien, surtout en fin de journée. En lisant sur les voies lacrymales, je me suis reconnu dans plusieurs symptômes. Est ce que le stress peut aggraver ce type de problème au niveau des voies lacrymales ?
Pôle Ophtalmologique - POVY
Publié le 19 juin 2026
Bonjour,
La sécheresse oculaire peut avoir plusieurs composantes et n’est pas forcément liée aux voies lacrymales. Nous vous invitons à prendre rendez vous avec l’un de nos ophtalmologue afin qu’il puisse trouver un traitement adapté a vos symptômes.
Bien cordialement,
L’équipe du Pôle Ophtalmologique.